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L'autisme 

couleur Améthyste 

Ils ont entre 14 et 20 ans. Ils s’appellent Carla, Jasmine, Marielle, Noémie et Yona, Alexandre, Marcus, Théo et Vincent. Ils ont en commun d’évoluer, à des degrés divers, au sein de leurs troubles autistiques.  Parce que leur sensibilité exacerbée rend trop douloureuse, voire impossible une inclusion en milieu ordinaire, et parce qu’à l’instar de tous les jeunes de leur âge, ils ont le droit à une instruction scolaire, l’école spécialisée Améthyste, située à Palavas-les-Flots, dans le sud de la France, les reçoit avec une attention toute particulière et adapte sa prise en charge à leur singularité. 

  

Après « Le Monde de Théo », qui traite de la vie familiale aux côtés d’un enfant autiste et de l’observation fine et attentive de ses fragilités particulières, nous avons, cette fois-ci, posé nos caméras et nos micros au sein d’Améthyste. Cette école spécialisée reçoit une dizaine de jeunes autistes, dans un cadre adapté à leur singularité. 

Dotée d’une enseignante spécialisée, d’une neuropsychologue, d’une aide médico-psychologique, (remplacée depuis un an par un éducateur spécialisé), l’école accueille également une orthophoniste et un musicothérapeute en tant qu’intervenants extérieurs, ainsi que des formateurs bénévoles pour le sport, l’art plastique, le théâtre et la danse. 

  

Cette école se distingue, entre autres, par sa philosophie, qui privilégie le temps à accorder à chaque jeune dans le respect absolu de ses particularités, plutôt qu’une volonté de vouloir le normer à tout prix. 

A l’allure de chacun, selon ses forces et ses faiblesses, avec respect et bienveillance, chaque jeune est accompagné, soutenu et encouragé à renforcer ses apprentissages, à trouver sa place parmi les autres et à tendre vers le plus d’autonomie, voire d’indépendance possible. 

  

Le film, d’une durée de 45 mn (plus 4 Bonus), appelle à débattre sur la question de l’enseignement spécialisé au sein d’une société de plus en plus normative, et de la particularité propre aux enfants et adolescents autistes, notamment, sur la variété des différentes expressions du spectre autistique.   

  

Les productions d’Autre-Chose sont nées d’un constat et d’une envie commune de témoigner de ce constat. 

Lorsque nous avons présenté notre premier film, Le monde de Théo, une question récurrente a été posée, et ce de la part des parents tout autant que des professionnels : "Votre travail auprès de Théo au sein de votre famille est-il reproduisible en institution "? 

Une question à laquelle il m’était toujours délicat de répondre. 

D’un côté, il y avait Solène Caron et d’autres connaissances travaillant en institutions, qui me racontaient à quel point il était difficile de bien recevoir les jeunes à cause des budgets réduits, des cadences infernales, du surpeuplement… 

De l’autre il y avait l’école Améthyste dans laquelle Théo évoluait avec bonheur, dans la continuité de ce que nous avions mis en place pour lui dés sa plus tendre enfance au sein de notre famille. 

Tout autour de nous, nous entendions, d’un côté le constat d’un délabrement des conditions de travail, et d’une volonté acharnée de la part du gouvernement de camoufler le problème du peu de places disponibles en institution par une politique d’intégration en milieu ordinaire… sans pour autant s’en donner les moyens… et de l’autre, au cas par cas, des témoignages de prises en charges réussies grâce à quelques volontés locales et humaines. 

Le constat, c’était qu’aucun travail n’est possible, et ce malgré la volonté du personnel encadrant, tant que les directives, à tous les niveaux, ne vont pas dans le sens du respect, de l’allure, de l’individualité… et avant tout, de la volonté d’accueillir la différence plutôt que de vouloir l’amoindrir. 

Forte du succès de notre premier film, nous avons décidé qu’il ne fallait pas s’en tenir à un simple exemple, mais étendre notre témoignage à un plus vaste champ. 

Il y a tout d’abord le projet d’une trilogie autour de Théo. 

Le premier acte, le monde de Théo, témoigne de l’émergence de l’autisme et de la manière de l’accueillir. 

Le deuxième acte, L’autisme Couleur Améthyste, raconte comment, lorsque Théo fut suffisamment consolidé dans son identité, il a pu rejoindre une école spécialisée et s’y épanouir à son allure. C’est parce qu’il est à l’abris d’un monde trop agressif, trop bruyant, trop rapide, qu’il est en mesure d’aborder les apprentissages scolaires et peu définir son identité. 

Le troisième acte, qui est déjà en préparation, parlera de son entrée dans sa vie d’adulte, son choix de métier, de logement. Comment il compte investir sa place dans la cité.   

Mais nous souhaitons également poser nos caméras et nos micros dans d’autres lieux. SESSAD, ESAT, IME, Hôpitaux… et peut-être même, dans la rue où tant de nos concitoyens finissent par atterrir, faute de place et d’attention. 

  

Si vous souhaitez adhérer à l’association ou faire un don, vous pouvez 

- remplir le formulaire en ligne 

- soit le télécharger  

 

Et pour plus de renseignements, 

nous écrire à cette adresse : 

production-autrechose@gmail.com 

Le DVD 

Le film  

Le DVD contient :  

Le film avec sous-titre en français si nécessaire pour les malentenants 

+ 4 bonus :  

- Les émotions : Pièce de Théâtre écrite et jouée par les élèves de l'école Amétyste  

- 4 séances de musicothérapie 

- Interview de Théo sur ce qu'il pense du 4ème plan autisme et de l'inclusion en école ordinnaire. 

- Bande annonce du film : Le monde de Théo  

 

Le DVD contient également un petit livret de 8 pages contenant des informations complémentaires.  

 

Pour vous le procurer il vous suffit de remplir le formulaire ci-joint ou de nous écrire à  

productions-autrechose@gmail.com 

 

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